GTA 6 en approche finale, la semaine de merde de Xbox
Nostick Reloaded ? C’est votre phare dans l'océan de l'actu JV : une infolettre livrée chaque dimanche vous résumant ce qui s'est passé ces derniers jours dans le petit monde du jeu vidéo. Et entre la jaquette de GTA VI, Nintendo qui se prend une amende pour le Joy-Con drift ou la sortie d'un nouveau gros RPG HD-2D, on n'a vraiment pas eu le temps de s'ennuyer.
On vide le backlog de la semaine
par Mickaël
GTA 6, ça sent bon pour le 19 novembre
Dans notre pauvre monde où plus rien n'a vraiment de sens, il y a au moins un roc sur lequel nous pouvons nous accrocher : GTA 6 va bel et bien sortir le 19 novembre. Enfin… croisons les doigts quand même, car rien n'est impossible et surtout pas le pire. Mais l'annonce cette semaine du lancement des précos le 25 juin donne tout de même l'espoir que Rockstar et Take-Two sortiront bel et bien leur magnum opus le jour dit.
Le 25 juin, on connaîtra donc finalement le prix du jeu. Beaucoup pensent que Take-Two en profitera pour pousser les feux sur les tarifs. À une époque où Nintendo se permet de refourguer un Mario Kart World bien-mais-sans-plus à 80 € (et même 90 € en physique !!!!), on imagine assez facilement que GTA 6 pourrait être vendu dans les mêmes eaux, et probablement plus cher encore.
L'éditeur gagnerait beaucoup de crédits de sympathie auprès des joueurs si le prix de l'édition standard est de 70 €, comme n'importe quel gros jeu console. Nul doute qu'il y aura des éditions collector hors de prix et sans intérêt pour les amateurs prêts à casser le PEL.


Au passage, chacun appréciera à sa juste mesure la jaquette du jeu, dans la droite lignée des précédents titres. Il y a clairement une filiation avec celle de GTA Vice City, ce qui n'a rien d'étonnant : les deux jeux se déroulent dans la même ville (de nos jours pour GTA 6, en 1986 pour Vice City).
Rendez-vous donc vendredi prochain chez votre revendeur préféré qui risque une overdose de précos. Et pour tous les autres, une troisième bande-annonce pourrait bien être mise en ligne également, depuis le temps qu'on l'attend.
Nintendo paie cher le Joy-Con drift en France
Pour une entreprise qui n'aime pas faire de vague, c'est râpé. Tous ceux qui se sont rendus récemment sur le site de Nintendo France ont eu la surprise d'être accueillis par un message pour le moins inattendu : « Pratique commerciale trompeuse concernant l'existence d'un dysfonctionnement affectant certaines manettes Joy-Con de la console Nintendo Switch 1 lancée en mars 2017 : Nintendo accepte le paiement d'une amende transactionnelle de 35 000 000 euros à l'issue d'une enquête de la DGCCRF ». Ça nous change des fadaises marketing habituelles.

Nintendo paie encore et toujours le scandale du Joy-Con drift. Les gendarmes de la Direction générale de la répression des fraudes ont mené l'enquête, aiguillés en 2020 par une plainte de l'UFC-Que Choisir. Ils ont constaté que l'entreprise n'avait pas informé de manière loyale les consommateurs sur les dysfonctionnements des manettes de la première Switch entre 2018 et 2023, qui peuvent provoquer des déplacements fantômes de personnages ou de caméras. En conséquence de quoi, Nintendo of Europe s'est rendue coupable de pratique commerciale trompeuse. Et bim !
Le constructeur n'a en fait commencé à réellement communiquer sur ce petit souci qu'à partir de 2020 (et encore en sourdine), alors que le problème était connu depuis un moment. Une « communication tardive et parcellaire » qui aura dissuadé bon nombre de joueurs à faire appel au SAV de la boîte, et à faire réparer leurs Joy-Con à leurs frais, voire à en acheter de nouveaux.